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	<title>Le petit canon</title>
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	<description>Site et blogue de Guénaël Revel</description>
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		<title>L&#8217;un des meilleurs mousseux vendus au Québec!</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 17:59:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[M. Bulles]]></category>

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		<description><![CDATA[En achetant les caves de la Boule blanche, dans les années 1950, à Montrichard, Jean Buisse imaginait-il que son fils Paul Buisse deviendrait un incontournable dans l’univers des vins du Val de Loire, cinquante ans plus tard ? C&#8217;est pourtant &#8230; <a href="http://www.petitcanon.org/2012/01/28/lun-des-meilleurs-mousseux-vendus-au-quebec/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En achetant les caves de la Boule blanche, dans les années 1950, à Montrichard, Jean Buisse imaginait-il que son fils Paul Buisse deviendrait un incontournable dans l’univers des vins du Val de Loire, cinquante ans plus tard ? C&#8217;est pourtant ce qui arriva et même si en 2011, le domaine Pierre Chainier basé à Amboise, a racheté la maison Paul Buisse, les vins tranquilles et effervescents de cette maison restent remarquables.</p>
<p><strong>www.paul-buisse.com</strong></p>
<p><strong>Lieu : 69, route de Vierzon – BP 112 – 41402 Montrichard</strong></p>
<p><strong>Téléphone : 02 54 32 00 01</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1963" title="cremant" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/cremant-300x228.jpg" alt="" width="300" height="228" /></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Paul Buisse &#8211; Crémant de Loire &#8211; Brut – France &#8211; 21,55 $ au Québec &#8211; 6 euros &#8211; 28 francs Suisses</strong></span></p>
<p><strong>16/20 dans le Guide Revel 2012</strong></p>
<p>Le chardonnay ne domine pas l’assemblage, il s’impose toutefois par son côté enveloppant et fin, tandis que les flaveurs un peu herbacées laissent parler l’apport du cabernet franc. Entre des notes de tisanes aux agrumes, de mie de pain chaude et de beurre doux, on découvre un crémant finalement riche dans son comportement grâce à une effervescence bien menée. C&#8217;est actuellement sur le marché québécois l&#8217;un des meilleurs mousseux français.</p>
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		<item>
		<title>Laissez le Boizel Brut Rosé s&#8217;imprégner du temps qui passe&#8230;</title>
		<link>http://www.petitcanon.org/2012/01/17/laissez-le-boizel-brut-rose-simpregner-du-temps-qui-passe/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 04:47:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[M. Bulles]]></category>

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		<description><![CDATA[Boizel &#8211; Brut Rosé - 2 points de plus ! 16/20 56 $ au Québec &#8211; Autour de 28 euros &#8211; Autour de 70 francs Suisses Modestement notée dans le Guide 2012 des champagnes et des autres bulles (14/20), j&#8217;ai redégusté &#8230; <a href="http://www.petitcanon.org/2012/01/17/laissez-le-boizel-brut-rose-simpregner-du-temps-qui-passe/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1951" title="13911-640x480-etiquette-boizel-brut--champagne" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/13911-640x480-etiquette-boizel-brut-champagne.png" alt="" width="640" height="480" /></p>
<p><strong>Boizel &#8211; Brut Rosé - </strong><strong>2 points de plus ! 16/20</strong></p>
<p><strong>56 $ au Québec &#8211; Autour de 28 euros &#8211; Autour de 70 francs Suisses</strong></p>
<p>Modestement notée dans le Guide 2012 des champagnes et des autres bulles (14/20), j&#8217;ai redégusté dernièrement cette cuvée&#8230; qui présentait toutefois une nuance importante: le flacon avait passé 6 années dans ma cave, tandis que celui testé pour le dernier guide avait été acheté en 2011. Au-delà donc des millésimes différents assemblés dans chaque bouteille (BSA oblige), celle laissée en cave avait été imprégnée des effets du temps qui passe&#8230;</p>
<p>Axée au nez sur des notes de petites baies rouges, elle présente encore des accents fumés &#8211; comme lorsqu&#8217;elle est consommée dans sa jeunesse &#8211; rapidement occultés par un rancio qui entremêlent zestes d&#8217;agrumes et tabac blond. La texture en bouche  est satinée, mature, accrocheuse, les bulles sont perlantes, elles s&#8217;illustrent par un foisonnement serré et persistant. Le volume est plein sans être massif, la minéralité a laissé la place au charnel; ce champagne est fait pour la table parce que la patience l&#8217;a habillé, il n&#8217;est plus là pour rafraîchir et servir l&#8217;apéritif, il est à point pour soutenir le plat principal&#8230;</p>
<p>Il a même présenté des arômes de champignons lors d&#8217;un deuxième service gourmand! C&#8217;est dire.</p>
<p>Je suis chanceux, il me reste 2 autres bouteilles achetées en 2005.</p>
<p>Pour d&#8217;autres tests sur le temps qui passe&#8230;</p>
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		</item>
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		<title>Un Bugey Brut remarquable!</title>
		<link>http://www.petitcanon.org/2012/01/15/un-bugey-brut-remarquable/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 20:19:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[M. Bulles]]></category>

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		<description><![CDATA[Domaine Yves Duport &#8211; Cuvée Montagnieu 2009 – Bugey Brut &#8211; Autour de 8 euros &#8211; Indisponible au Québec (pour l&#8217;instant&#8230;) 16/20 dans le Guide Revel 2012 Encore jeune et mordant à l’attaque au moment de sa dégustation, ce vin &#8230; <a href="http://www.petitcanon.org/2012/01/15/un-bugey-brut-remarquable/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1938" title="vin-montagnieu-brut" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/vin-montagnieu-brut.jpg" alt="" width="133" height="485" /></p>
<p><strong>Domaine Yves Duport &#8211; Cuvée Montagnieu 2009 – Bugey Brut &#8211; Autour de 8 euros &#8211; Indisponible au Québec (pour l&#8217;instant&#8230;)</strong></p>
<p><span style="color: #993300;">16/20 dans le Guide Revel 2012</span></p>
<p>Encore jeune et mordant à l’attaque au moment de sa dégustation, ce vin se montre par ailleurs d’une grande onctuosité en bouche grâce à ses bulles menues et nouées. Les arômes sont floraux, puis discrètement axés sur les agrumes en finale. Un vin à laisser en cave jusqu’en 2015 afin qu’il dévoile des arômes plus confits.</p>
<p>Cépages : Altesse, Mondeuse, pinot noir et chardonnay</p>
<p><strong>Contact :</strong></p>
<p><strong>Le Lavoir</strong><br />
<strong> 01680 Groslée</strong><br />
<strong> France</strong><br />
<strong> Tél. : +33 (0)4 74 39 74 33</strong><br />
<strong> Fax : +33 (0)4 74 39 71 11</strong></p>
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		<title>Le temps des récoltes&#8230; de glace.</title>
		<link>http://www.petitcanon.org/2012/01/10/le-temps-des-recoltes-de-glace/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 21:18:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[M. Bulles]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est en 1991, au salon Vinexpo de Bordeaux, que l’icewine (ou vin de glace) canadien est véritablement révélé au grand public.  En recevant le Grand Prix d’Honneur du salon, la maison Inniskillin va permettre au Canada d’être reconnu en tant &#8230; <a href="http://www.petitcanon.org/2012/01/10/le-temps-des-recoltes-de-glace/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><img class="aligncenter size-medium wp-image-1914" title="n688971626_1747954_4678" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/n688971626_1747954_4678-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></h1>
<p><em>C’est en 1991, au salon Vinexpo de Bordeaux, que l’icewine (ou vin de glace) canadien est véritablement révélé au grand public.  En recevant le Grand Prix d’Honneur du salon, la maison Inniskillin va permettre au Canada d’être reconnu en tant que producteur, à part entière, de vins secs et liquoreux.  Dès lors, les « wineries » et les surfaces plantées vont se multipliées dans le pays, depuis la Colombie Britannique jusqu’à la Nouvelle-Écosse.  En Ontario, de nombreux producteurs vont se lancer dans la création de vin de glace et les vins secs, blancs et rouges, aidés de constantes recherches scientifiques, vont s’améliorer d’années en années.  Pourtant, aujourd’hui encore, le vin ambassadeur du Canada dans le monde, reste le vin de glace, unique et inégalé.</em></p>
<p>Si l’Allemagne et l’Autriche ont été les premiers pays viticulteurs à élaborer des vins de glace (Eiswein), dès la fin du XVIIIe siècle, ils n’en ont pas fait leur vin de prédilection comme le Canada aujourd’hui.  C’est en 1973 que Walter Hainle fabrique un vin de glace artisanal, mais Hainle Vineyards devra attendre 1978 pour commercialiser le premier Icewine canadien provenant de Colombie Britannique !  L’Ontario s’empare de la référence en la matière au fil des années, car les conditions climatiques propres et pratiquement uniques à la Vallée du Niagara lui permettent une vendange de glace régulière et moins risquée.</p>
<p>Le Québec, la Colombie-Britannique et la Nouvelle-Écosse sont également productrices de ce vin, mais à titre plus confidentiel.  C’est le gel et le dégel constants de la période hivernale de ces provinces qui permettent la création de ce type de vin, par déshydratation des raisins mûrs.</p>
<p><strong>Les cépages</strong></p>
<p>Deux cépages blancs tiennent la vedette dans l’élaboration de l’Icewine : le Riesling et le Vidal;  ce dernier étant un cépage hybride à la peau épaisse, dérivé du cépage Ugni blanc et du cépage Seibel 4986.  On utilise aussi un autre cépage blanc, le  Gewurztraminer, offrant des arômes plus épicés que les cépages précédents, et un cépage rouge (!), le Cabernet franc, qui a la particularité, ainsi vinifié, de conserver ses caractéristiques olfactives typiques de poivrons et de petits fruits rouges, mais de présenter des arômes gustatifs similaires aux Icewine blancs traditionnels, tels que l’abricot, le litchi, la mangue, la marmelade, le miel, l’amande douce, etc. D&#8217;autres cépages sont employés à titre anecdotique et encore expérimental.</p>
<p><strong>L’Élaboration</strong></p>
<p>La température durant la vendange doit être comprise entre – 15 degrés Celsius et – 5 degrés Celsius.  Il y a encore quinze ans, la récolte se faisait entre novembre et les fêtes de fin d’année, mais depuis les changements climatiques de ces dernières années, on constate qu’un déplacement de deux à trois semaines vers Noël est souhaitable pour obtenir une récolte de qualité.  Les grains se déshydratent progressivement jusqu’à l’arrivée des premiers gels hivernaux qui emprisonnent l’eau cristallisée, concentrant alors le sucre, les acides et les arômes.  C’est donc entre la mi-décembre et la mi-janvier que les raisins gelés et surtout, non pourris, sont détachés délicatement, et le plus souvent, de nuit, afin de conserver une température de gel idéale.  C’est une période magnifique où les vignobles sont décorés de filets protecteurs, empêchant les oiseaux de venir se restaurer de la liqueur naturelle en devenir…</p>
<p>Immédiatement pressé, le jus issu du détachement des cristaux d’eau qui fondent, des sucres naturels et des acides, est mis à fermenter pendant plusieurs mois.  Il est alors essentiel de contrôler ce qu’on appelle le degré Brix : la teneur en sucre du jus en rapport avec le degré potentiel d’alcool.  La fermentation s’arrêtera naturellement autour de 11 degrés d’alcool.</p>
<p><strong>Vin de glace (Icewine) ou vendange tardive (Late harvest) ? </strong></p>
<p>Il ne faut pas confondre la mention « Icewine » (vin de glace) de la mention « Late harvest » (Vendange tardive) pour les vins du Canada.</p>
<p><strong>Vendange tardive</strong> signifie une récolte qu’on entame vers la fin du mois d’octobre ou en novembre;  c’est une récolte de glace dans les faits car les raisins peuvent être gelés lorsqu’on les cueille, cependant, selon les règlements de la VQA (Vintners Quality Alliance), le degré Brix du jus issu de ces raisins étant différent du degré Brix du jus issu d’une récolte pour le vin de glace, le vigneron devra apposer la mention « Late Harvest » sur l’étiquette de la bouteille, et non <strong>Icewine</strong>.</p>
<p><strong>Et le Cidre de glace alors ?</strong></p>
<p>Dans un tout autre registre qui pourtant porte à confusion chez les consommateurs, le Cidre de glace n’a absolument rien à voir avec le Vin de glace.</p>
<p>Le Cidre de glace est aussi le témoin d’un terroir propre de pommes (!), conjugué à un climat particulier, celui du Québec. Toutefois, il s’agit d’un cidre liquoreux dont le sucre est concentré par l’action du froid naturel avant la fermentation.</p>
<p>Évidemment inspiré des Icewine de la province voisine, on distingue aujourd&#8217;hui <strong>trois façons de fabriquer le cidre de glace au Québec</strong> : par cryo-extraction naturelle des sucres dans le jus, par cryo-extraction naturelle des sucres dans le fruit (la pomme) resté accroché à l’arbre jusqu’à la fin de l’hiver et enfin, par cryo-extraction des pommes passerillées en cageots, qui permet de faire un assemblage plus diversifié avec des pommes qui ne tiendraient pas sur l&#8217;arbre l&#8217;hiver, en plus de protéger le fruit du soleil (méthode adaptée par Patricio Brongo de Cryomalus).</p>
<p>Dans le premier cas, on récolte les pommes à l’automne et on les garde jusqu’à la fin de l’année où elles sont alors pressées.  On laisse le jus par – 25 degrés celsius, en extérieur, dans des cuves, afin que l’eau congèle et se détache des sucres naturels du fruit.  Puis, on soutire ensuite un sirop qu’on fera fermenter durant sept mois.</p>
<p>Dans le deuxième cas, le procédé ressemble davantage à celui des vins de glace, car les pommes déshydratées sont cueillies vers janvier et passent tout de suite au pressurage.  Le jus obtenu est sous fermentation pendant huit mois pour atteindre 12 degrés d’alcool vers le mois de novembre qui suit.</p>
<p><strong>Pourquoi faire simple&#8230;</strong></p>
<p>La législation en matière des vins liquoreux dans le monde étant particulièrement complexe et surtout, différente dans tous les pays viticoles qui en élaborent malgré l’utilisation des mêmes termes, le consommateur est souvent désorienté face aux étiquettes et même face à son verre, une fois qu&#8217;il a goûté au produit.</p>
<p>Regardons le bon côté de la chose en suggérant l&#8217;achat de ses multiples vins sucrés et dorés pour mieux les comparer et s&#8217;en faire une opinion&#8230;</p>
<p><strong>Évolution de l&#8217;or liquide du Canada</strong></p>
<p>L’Icewine a la particularité d’être délicieusement équilibré et consommable dès sa commercialisation.  Cependant, et c’est ici encore qu’il se distingue de tous les autres vins liquoreux de la planète, sa création tout de même récente (à peine 30 ans), nous empêche de juger sérieusement de son potentiel de garde.</p>
<p>En effet, une longue garde est envisagée qu’à la seule condition d’abord, que la nature du vin le permette et surtout, que des arômes dits de plénitude, naissent avec le temps.  Or, ces arômes de longue conservation qu’on peut prendre en référence chez les vins liquoreux classiques, sont parfois présents dans les Icewine, dès leur naissance !</p>
<p>Curieusement, l’intensité aromatique et l’acidité qui permet un bel équilibre dans ce vin lorsqu’il est jeune, ont tendance à s’atténuer très rapidement, après quatre à cinq années.</p>
<p>Certains producteurs ontariens ont pris soin il y a quinzaine d’années de laisser une partie de leur production d’Icewine en cuve afin d’analyser son évolution.  Ces « vintage » des années 80 sont aujourd’hui commercialisés à la propriété et présentent des arômes complexes d’épices, de mélasse ou de sirop d’érable.  Quant à la fraîcheur des flaveurs de jeunesse disparues, elle est compensée par une longueur en bouche remarquable…</p>
<p>C’est donc un vin n’a pas fini de surprendre les producteurs et les experts, tout en comblant inéluctablement les consommateurs.</p>
<p>En entrée sur un foie gras, en fin de repas sur un fromage bleu ou en dessert sur une tarte Tatin, on a encore la chance au Québec de pouvoir le trouver régulièrement sur les tablettes de la SAQ;   parce que sachez que l’Icewine, vin rare et cher dont la récolte n’offre que 7 % environ de ce que donne une récolte normale, a son marché principal en Asie où il peut se détailler autour de 300 $ la demi-bouteille !</p>
<p>Quand je parle d’or liquide, je ne suis pas très loin de la vérité.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1898" title="IMG_2070" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/IMG_20701-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
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		<title>Des vins du Québec trop rapidement commercialisés&#8230;</title>
		<link>http://www.petitcanon.org/2012/01/06/des-vins-du-quebec-trop-rapidement-commercialises/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 16:59:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[M. Bulles]]></category>

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		<description><![CDATA[Je l&#8217;ai déjà écrit: les chroniqueurs spécialisés dans le vin au Québec reçoivent de plus en  plus de produits alcoolisés québécois depuis que la SAQ leur a ouvert les portes. Et c&#8217;est tant mieux! Même si ce sont toujours les &#8230; <a href="http://www.petitcanon.org/2012/01/06/des-vins-du-quebec-trop-rapidement-commercialises/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je l&#8217;ai déjà écrit: les chroniqueurs spécialisés dans le vin au Québec reçoivent de plus en  plus de produits alcoolisés québécois depuis que la SAQ leur a ouvert les portes. Et c&#8217;est tant mieux!</p>
<p>Même si ce sont toujours les mêmes vignobles ou cidreries qui nous envoient leurs produits artisanaux -  il n&#8217;y en a pas encore assez -, cette démarche doit se poursuivre, car nous pourrons ainsi mieux faire connaître aux amateurs ce que la province du Québec a à offrir en la matière.</p>
<p>Toutefois, les vins du Québec (davantage que les cidres) sont trop tôt commercialisés par leur élaborateur; c&#8217;est à dire qu&#8217;ils sont trop tôt envoyés sur les tablettes de la SAQ par ces derniers. Et même lorsque nous achetons le vin directement au vignoble, certaines surprises nous attendent.</p>
<p>Pourquoi écris-je cela ?</p>
<p>Parce que sur la vingtaine de bouteilles reçues en 2011, 6 étaient en phase de refermentation (!) dont 2 avec le bouchon au tiers de leur longueur, sorti du goulot!</p>
<p>Et le phénomène n&#8217;est pas récent, puisqu&#8217;une bouteille de vin de glace du millésime 2005 d&#8217;un vignoble des Cantons de l&#8217;Est ouverte à Noël (et gardée dans la cave depuis 2008), a également présenté un bouchon poussé par du gaz carbonique. Et ce vin, devenu un &laquo;&nbsp;frizzante de glace&nbsp;&raquo; a forcément déçu l&#8217;assistance!!</p>
<p>Or, lors des deux derniers grands rendez-vous publics du vin à Montréal &#8211; Le salon des vins et fromages du Québec et La grande dégustation de Montréal &#8211; où l&#8217;on a pu déguster de nombreux produits locaux, j&#8217;ai été confronté à du scepticisme dans le comportement, voire un regard vexé ou fâché de la part des vignerons de la belle province auxquels j&#8217;en parlais.</p>
<p>Comme si j&#8217;étais là pour les provoquer ou véhiculer des commentaires nuisibles !!</p>
<p>Tous les chroniqueurs de vins au Québec ne sont pas des amateurs des vins locaux, certes. Certains d&#8217;entre eux &#8211; j&#8217;en fais partie &#8211; les apprécient, les défendent, encouragent l&#8217;industrie et même, font le tour de la province pour mieux les connaître.</p>
<p>Toutefois, il faut que les vignerons québécois reconnaissent les carences de certaines pratiques, car après tout, ce ne sont pas ceux qui ont une tribune pour critiquer les vins qui sanctionnent leurs ventes, ce sont uniquement les consommateurs qui achètent un vin une première fois par curiosité, y reviennent par tentation ou s&#8217;en détournent par déception.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1900" title="P1080484" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/P1080484-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></p>
<p>J&#8217;espère donc qu&#8217;en 2012, nous goûterons des vins du Québec sans élaboration précipitée, à point commercialisés, afin d&#8217;en mieux parler et surtout, d&#8217;en boire davantage.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Poças au banc d&#8217;essai</title>
		<link>http://www.petitcanon.org/2012/01/04/pocas-au-banc-dessai/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 22:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[M. Bulles]]></category>

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		<description><![CDATA[Dégustation Poças – Sélection de vins et de portos dégustés en juillet 2011 à Vila Nova de Gaia en compagnie de Pedro Pintao Poças (Directeur commercial), Jorge Manuel Pintao (Oenologue) et Maria-Manuel Maia (Directrice de la conduite de la vigne) &#8230; <a href="http://www.petitcanon.org/2012/01/04/pocas-au-banc-dessai/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dégustation Poças – Sélection de vins et de portos dégustés en juillet 2011 à Vila Nova de Gaia en compagnie de Pedro Pintao Poças (Directeur commercial), Jorge Manuel Pintao (Oenologue) et Maria-Manuel Maia (Directrice de la conduite de la vigne) de la maison POÇAS. </strong></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1878" title="P1070488" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/P1070488-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p><em>Les produits disponibles au Québec sont indiqués par leur code ou les lettres IP pour Importation Privée (514.931 9645).</em></p>
<p><strong>Coroa d’ouro blanc 2010 – Douro DOC – 12,65 $ &#8211; spécialité continue &#8211; </strong><strong>00412338</strong></p>
<p>Premier millésime en blanc commercialisé en 1994</p>
<p>Sec dans les arômes, gras dans la texture, fine acidité enveloppante. Arômes de poires et d’herbes fraîches. Délicat au niveau aromatique. L’apéritif par excellence</p>
<p><strong>Coroa d’ouro rouge 2003 – Douro DOC – 13,95 $ &#8211; spécialité continue &#8211; </strong><strong>00743252</strong></p>
<p>Nez discret, légèrement humide dans les arômes qui rapidement rapellent les fraises écrasée et cuites. Tanins fondus en bouche, notes de chocolat en finale, caractère mature et soyeux de la texture, un vin prêt à boire.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1879" title="Pocas_Douro_Coroa_dOuro_2003_502x502" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/Pocas_Douro_Coroa_dOuro_2003_502x502-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></p>
<p><strong>Vale de Cavalos 2008 – Douro DOC – IP – 19,80 $</strong></p>
<p>Belle touche chocolatée, tanins fondants, soyeux, acidité fine et discrète (notes de cerises et de violette) – Mature – caramel brun et framboise après 20 mn dans le verre. Une aubaine à ce prix.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1880" title="Pocas__Vale_de_Cavalos__20081_502x502" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/Pocas__Vale_de_Cavalos__20081_502x502-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></p>
<p><strong>Poças Reserva  2007 – Douro DOC – IP – 35 $</strong></p>
<p>Plus ferme, plus sérieux, toutefois aussi velouté que le Vale de Cavalos. Plus fruité, les notes de fût sont discrètes, les notes de fruits rouges et noirs laissent encore passer celles de fleurs (ciste, violette), signe de jeunesse. C’est un excellent vin rouge du Douro.</p>
<p><strong>Simbolo 2007 – Douro DOC (parcelles particulières de la famille) &#8211; IP</strong></p>
<p>(Élaboré depuis le millésime 2000)</p>
<p>Epicé, racé, très fin, fruité rouge et floral au nez comme en bouche, plus féminin et élégant que la plupart des autres cuvées de la maison. C’est un vin particulièrement soigné qui entre dans le Top 10 des vins rouges du Douro.</p>
<p><strong>Porto Pink (porto rosé) – Poças – 20,20 $ &#8211; </strong><strong>11305299</strong></p>
<p>Couleur plus soutenue que la plupart des portos rosés qui commencent à abonder sur le marché depuis 2008. Nez de jujube, de fleurs, de cerises. Puissance contenue en bouche, texture satinée, ensemble doux et simple. L’apéritif facile et abordable.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1882" title="pocas_pink" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/pocas_pink-129x300.jpg" alt="" width="129" height="300" /></p>
<p><strong>Porto Poças &#8211; LBV 2006 &#8211; IP</strong></p>
<p>Gras en bouche, notes de framboises, de cerises, de fleurs de ciste (esteva), puissance contenue, plus velouté que satiné dans le comportement, un porto encore jeune, toutefois très agréable et qui devrait se révéler autour de 2014.</p>
<p><strong>Poças – Porto Vintage 1996 &#8211; IP</strong></p>
<p>Texture satinée, arômes de fruits cuits, de pruneaux, de cerises confites, l’ensemble se montre soyeux et long, la puissance enveloppe les parfums tout en les magnifiant. Un porto qui apparaît mûr.</p>
<p><strong>Porto Colheita 1994 – embouteillé en 2011 &#8211; autour de 60 $ &#8211; IP</strong></p>
<p><em>« Si le millésime pour un vintage est excellent, il sera aussi bon pour un colheita. Le colheita n&#8217;est pas comme un second vin lorsqu&#8217;on décide de ne pas déclarer de vintage. 1994 en est la preuve pour les deux catégories » Jorge Manuel Pintao</em></p>
<p>Nez léger de caramel, caractère oxydatif (noix, rancio discret), oranges confites nettes et fines. Bouche fondante, suave, épicée, notes de tabac, texture moelleuse, puissance contenue, grand équilibre. Finale toutefois moyenne dans sa longueur. À boire dès aujourd’hui.</p>
<p><strong>Porto Colheita 1964 – embouteillé en 2009 &#8211; IP</strong></p>
<p>Nez de café, d’oranges confites, de cognac, bouche très fine et d’une très grande fraîcheur qui déconcerte. Texture suave sans être lourde, trame aromatique complexe et longue. Un grand moment grâce à un vin qui défie le temps.</p>
<div><img class="aligncenter size-medium wp-image-1884" title="P1070510" src="http://www.petitcanon.org/wp-content/uploads/2012/01/P1070510-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></div>
<p>&nbsp;</p>
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