Le représentant en vin : » As-tu goûté ce mousseux australien, c’est l’un des meilleurs au monde! Un domaine spécialisé dans l’effervescence… »
Moi: « Un des meilleurs selon qui ? Des critiques américaines et anglo-saxonnes, n’est-ce pas? »
Le représentant en vin : « oui, selon Decanter. »
Moi: « mais aucune critique d’un italien, d’un français, d’un suédois, d’un japonais, d’un allemand ou d’un espagnol, dont les pays réunis sont les plus gros consommateurs de bulles… Et tu sais quoi? Ton domaine spécialisé en bulles: sur 18 vins élaborés sous diverses marques, 4 sont des effervescents depuis 10 ans seulement! Certes, bien faits, mais de là à parler de spécialiste en la matière… Un pas que nos sacrés critiques anglophones ont tôt franchi allègrement, forts de leur pouvoir éditorial au niveau international »
Mon analyse: Et si on se faisait un peu confiance, si on créditait un tant soit peu nos critiques et nos valeurs sans abonder aveuglément dans le sens de celles de l’hégémonie anglo-saxonne, aussi louables soit-elles.