Si l’origine de ce joli terme champenois n’est pas datée, il semble qu’elle soit tout de même picarde et réellement liée au secteur primaire. Lorsqu’un vigneron ou un maraîcher s’était entendu avec un négociant sur le tarif d’achat de ses fruits, il lui proposait simplement la mistelle locale ou personnelle (moût et alcool) qui « ratifiait » l’accord marchand.
Ainsi serait né le mot Ratafia en terre champenoise et argonnaise.
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