Michel Labeau, guide en Martinique, présente l’arbre à pain, son introduction dans l’île et le rôle alimentaire qu’il a joué auprès de la population.
Myriam Francisque de la Chambre de commerce et d’industrie de Martinique présente le trempage
Florent Plasse, chargé de mission de la Fondation Clément présente sommairement l’AOC Martinique, propre au rhum agricole local. Situé au Domaine de l’Acajou dans le village de Le François, en Martinique, l’Habitation Clément dispose d’un centre d’interprétation du Rhum remarquable voué à l’information de la culture créole et du monde végétal, à travers l’histoire du Rhum.
Lionel Lavail, directeur général de Domaine Cazes présente le nouveau groupe français de producteurs de vins.
La rhumerie Madras en Guadeloupe présentée par son propriétaire Bernard Bichara-Jabour
Jérôme Thiéry de la distillerie Bielle (Rhum) explique le concept de la phytoremédiation qu’il utilise à Marie-Galante, l’île située au large de la Guadeloupe.
Naïka PICHI, Conseillière technique au Commerce International de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Pointe-à-Pitre présente la spécialité pâtissière de l’île de Marie-Galante à Guénaël Revel
Cazes, un nom du patrimoine roussillonnais
Lionel Lavail, Directeur général des Domaines Cazes présente la famille Cazes
Pendant plusieurs années, les vins du Québec ont été boudés par les consommateurs locaux, le citoyen québécois n’a jamais réellement démontré sa curiosité envers son vignoble provincial dans les années 1980 et 1990, période de construction moderne de ce dernier. Se justifiant en dénonçant un système de commercialisation (Société des alcools du Québec) qui n’aidait pas la distribution du vin québécois, ces consommateurs avaient pourtant l’occasion de visiter les vignobles qui sont tous dans un périmètre ne dépassant pas 100 Km des villes de Montréal ou de Québec. L’autre raison de ce désintéressement a été l’emploi de cépages particuliers, propre au Québec, qui offrent des saveurs bien différentes de celles que donnent les cépages internationaux (chardonnay, sauvignon, merlot, syrah, etc). Enfin, la consommation locale s’est davantage tournée vers les vins rouges au cours des années 2000, tandis que l’industrie viticole québécoise améliorait de façon considérable la vinification et l’élevage de ses vins blancs. Bref, y aura t-il toujours un décalage entre le vignoble québécois et le consommateur québécois ? Personnellement, je constate qu’il s’agit surtout d’une question d’éducation du goût. Le consommateur occidental de vin a un palais formaté aux cépages dits nobles. Face aux saveurs de cépages hybrides - employés au Québec - il est déconcerté. Cela ne veut cependant plus dire que les vins issus de ces cépages sont mauvais. Ils l’étaient il y a 20 ans, logiquement, puisqu’on était en phase d’observation et d’expérience. Aujourd’hui, le vin blanc du Québec est bon, les cépages blancs du Québec offrent de bons vins grâce au savoir faire des vignerons qui a grandi avec l’âge de leurs vignes ! Charles-Henri de Coussergues, pionnier de la viticulture québécoise a vécu cette évolution, il vous présente ci-dessous les cépages de sa province.
Les cépages utilisés au Québec présentés par C.H. de Coussergues
Si l’origine de ce joli terme champenois n’est pas datée, il semble qu’elle soit tout de même picarde et réellement liée au secteur primaire. Lorsqu’un vigneron ou un maraîcher s’était entendu avec un négociant sur le tarif d’achat de ses fruits, il lui proposait simplement la mistelle locale ou personnelle (moût et alcool) qui “ratifiait” l’accord marchand. Ainsi serait né le mot Ratafia en terre champenoise et argonnaise.